Nos engagements

Promotion de la diversité des profils et des compétences, parité entre les hommes et les femmes
et engagement en faveur de l’emploi des personnes en situation de handicap sont les grands
principes qui guident la politique de ressources humaines du CNRS.

Diversité et égalité des chances

Le CNRS promeut la diversité des profils sans distinction de genre, de handicap ou des origines sociales, ethniques, géographiques, et souhaite offrir la possibilité d’intégrer une institution de recherche d’excellence au plus grand nombre.

Le CNRS s’engage à favoriser, via des programmes et des partenariats, que ce soit dans le recrutement, les conditions d’emploi et de travail, le développement ou la progression de carrière, l’expression de la diversité de ses talents.

1/3de chercheurs (H/F) étrangers recrutés chaque année
Plus de 90 nationalités au sein des laboratoires

Handicap

Le sujet de l’intégration des personnes en situation de handicap et celui du maintien dans l’emploi des agents dont le handicap survient en cours de vie professionnelle sont une préoccupation majeure du CNRS et constituent le socle de la politique qui est mise en œuvre depuis 2007 à travers quatre plans d’action successifs et dont le dernier couvre la période 2020-2024.

Elle se concrétise par une intégration du handicap dans ses processus RH, notamment en ce qui concerne le recrutement de chercheurs (H/F), d’ingénieurs et techniciens (H/F) et de doctorants (H/F), les actions de sensibilisation à tous les niveaux décisionnels et la mobilisation de référents dès le recrutement pour identifier et mettre en place les aménagements de postes nécessaires.

Égalité professionnelle

L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes est une priorité pour le CNRS.

Cette politique volontariste, depuis le siège du CNRS jusque dans les délégations régionales et les laboratoires de recherche, se matérialise par un grand nombre d’actions et outils. Elle est pilotée depuis 2001 par la Mission pour la Place Des Femmes qui a en charge de promouvoir, de conseiller et d’évaluer la prise en compte des questions de genre et d’égalité professionnelle dans la politique globale de l’établissement. Son action s’articule autour de quatre axes principaux : agir pour l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ; promouvoir la transversalité des recherches sur le genre ; promouvoir les carrières scientifiques auprès des jeunes femmes et les modèles féminins ; développer les partenariats français, européens et internationaux. Elle assure ainsi la mise en œuvre et le suivi d’un plan d’actions pluriannuel dédié, interagit avec le comité parité-égalité du CNRS et anime le réseau des correspondants en régions.

Près de 45% de femmes au CNRS

Prévention des conflits

La médiation

La médiatrice du CNRS, Pascale Beyma, intervient au niveau national pour résoudre les conflits et les difficultés relationnelles des agents CNRS au travail, avec des impacts individuels et collectifs. Elle respecte le code de déontologie du médiateur, garantissant l’indépendance, la confidentialité, l’écoute, l’impartialité, la neutralité et le caractère volontaire de la démarche. La médiatrice intervient également comme facilitatrice des difficultés administratives entre agents du CNRS et services de l’établissement. Elle ne dispose pas de pouvoir décisionnaire dans le cadre de ses missions. Chaque année, elle soumet un rapport anonymisé au PDG du CNRS et rend compte de ses activités au F3SCT du CNRS. Elle n’intervient pas dans les questions liées à l’intégrité scientifique et à la déontologie.

Pour en savoir plus

 

Le signalement

Tel que prévu par la loi du 6 août 2019 relative à la transformation de la fonction publique, le CNRS met une cellule d’écoute et de soutien à la disposition des agents qui s’estiment victime ou témoin d’un acte de violence, d’un acte de discrimination, d’actes de harcèlement moral ou sexuel ou d’agissements sexistes.

Le fonctionnement du dispositif fait l’objet d’une circulaire dédiée. Les fonctions de référent signalements sont assurées par Joël Moret-Bailly, qui est assisté d’une Cellule signalements.

Qualité de vie au travail

Depuis 2017, le CNRS a décidé de faire de la qualité de vie au travail une de ses priorités Ressources Humaines. Un plan d’actions pour une démarche de qualité de vie au travail a été défini, dont l’appel à projets QVT (Qualité de Vie au Travail) constitue l’une des actions.

Chaque année, la Direction des Ressources Humaines du CNRS propose un appel à projets sur la qualité de vie, destiné à soutenir des initiatives collectives sur la « recette » qui permettra de développer individuellement et collectivement un sentiment de bien-être au travail au sein de l’Unité.

Santé et sécurité au travail

Le CNRS s’engage à bâtir un environnement de travail sain et à intégrer les questions de santé et de sécurité à l’ensemble de ses activités pour limiter les accidents et incidents. Le CNRS s’attache à prévenir les risques professionnels dans ses 1100 laboratoires, en France et à l’étranger notamment en s’appuyant sur le Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) de chaque unité.

Un programme national de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail, décliné en 17 programmes régionaux et autant de plan d’actions que de laboratoires, fixe les priorités à venir et tiennent compte à la fois de la réalité du terrain mais aussi des orientations stratégiques de l’établissement et celles de notre ministère de tutelle.

Parallèlement, le CNRS développe une documentation et des outils, communique régulière sur les risques rencontrés dans les laboratoires, forme près de 8000 personnes chaque année aux questions de santé et sécurité au travail et anime un réseau de 2200 assistantes et assistants de prévention.

Stratégie européenne des ressources humaines

Le CNRS figure parmi les premiers organismes européens à avoir adhéré (2005) à la Charte européenne du chercheur et au Code de conduite pour le recrutement des chercheurs. C’est donc tout naturellement qu’il s’est inscrit dans la Stratégie européenne des ressources humaines pour les chercheurs, visant à améliorer les pratiques des organismes et établissements œuvrant dans le domaine de la recherche et ce, en matière d’éthique, de recrutement et de conditions de travail. Il a ainsi obtenu en 2017 le label HRS4R (Human Ressources Strategy for Researchers), lui permettant de valoriser son environnement de travail et la qualité de sa gestion des ressources humaines dans les domaines suivants : l’éthique de la recherche et la responsabilité professionnelle, le recrutement, les conditions de travail, la non-discrimination, la formation et le développement professionnel. L’année 2023 est celle du renouvellement du label. Dans cette perspective, un bilan des actions de la période précédente a été dressé et un nouveau plan d’actions, à destinations de tous les personnels du CNRS, est proposé pour les trois années à venir.